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Любимый квебекец французов

Гару (Garou). Вообще-то его настоящее имя — Пьер Гаран (фр. Pierre Garand), род. 26 июня 1972, Шербрук, Канада) — франко-канадский музыкант, певец и актёр. Широкую известность приобрел после того, как сыграл роль Квазимодо в мюзикле «Нотр-Дам де Пари» в 1998 году.

Загадкой остаётся, какое из двух французских существительных послужило основой для его псевдонима. Есть два гару. Первый, что всего вероятнее - это волк-оборотень - loup-garou, werewolf, кстати, в прошлом году фильмец очередной про него вышел, Зверь среди нас называется.

Второе слово мало кому известно - это цветок волчеягодник лавролистный (Variété de daphné sainbois)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Daphn%C3%A9_garou

Самое классное, когда есть выбор. Можно выбрать между волком и цветком.




Пари-матч сегодня публикует обширное интервью с ним. Переводить мне уже никак - надо топать скоро на работу, поэтому прячу под кат тель кель,
кто по-французски фурычит, прочитает. Дезоле.





Le Québécois préféré des Françaises donne de la voix tous les samedis soir, mais c’est pour la bonne cause : il défend ses poulains. Pour l’émission de TF1 « The Voice », sous-titrée
« la plus belle voix », le Quasimodo de 1998 est devenu l’un des quatre juges, baptisés coachs. Spécialité avouée : tombeur de ces dames. Sans même le chercher. Une réputation internationale qui a convaincu Mauboussin de le choisir pour illustrer son univers masculin : parfum, bijoux, montre, dans le style rockeur sympa. Mais la vraie femme de sa vie, depuis bientôt douze ans, c’est Emelie, sa fille, qui a tout compris de son métier : « Mon papa, il donne du bonheur aux gens. » Désormais, il pense aussi à lui. S’il a chanté « avec les femmes, c’est aller et retour », aujourd’hui il a enfin trouvé la destination rêvée et nous le confie.

Paris Match. Vous enchaînez les succès. Votre dernier album, “Rhythm and Blues”, marche très fort et les audiences de “The Voice” battent des records…
Garou. Cela fait quinze ans que je fais partie du paysage audiovisuel. ­Depuis “The Voice”, on découvre que je suis aussi un garçon sympathique. Totalement pris au jeu, mon rôle de coach me passionne. Travailler avec d’autres voix est une belle opportunité pour partager mes connaissances musicales. C’est inspirant pour mon propre répertoire. Mon leitmotiv : rester authentique. C’est essentiel quand on est transporté dans le salon des Français.

Votre voix est très sexy et, dans “The Voice”, on découvre que vous êtes aussi un grand séducteur…
J’ai plutôt l’impression de jouer sur l’argumentaire. Le côté technique. ­J’essaie de comprendre les candidats. Mon seul atout est de leur parler avec un accent qu’ils adorent. Sinon, la séduction en tant que telle, je la laisse au vestiaire.

Enfant, vous étiez déjà un charmeur ?
J’étais timide, complexé. Tellement coincé quand je dansais avec une fille ! J’ai mis beaucoup de temps à me sentir bien dans ma peau. A l’âge de 13 ans, j’étais guitariste dans un groupe et je me souviens qu’en chantant “Let it Be”, des Beatles, j’ai découvert à quel point cela me décoinçait et me permettait de ­séduire. Je pensais que mes parents ­voulaient que je sois avocat. “Pas du tout, m’ont-ils dit un jour. Depuis que tu as 3 ans, on savait que tu serais acteur. Tu essayais toujours de faire rire l’assistance.” J’avais envie que les gens autour de moi soient bien. Encore aujourd’hui, c’est un besoin ultime.

Vous avez eu une enfance heureuse ?
Nous étions une famille modeste, entourés d’amour grâce à ma mère. Mes parents sont un symbole d’amour magnifique. Ils viennent de fêter leurs 50 ans de mariage. Mon père, ­garagiste, a pris sa retraite quand j’avais 13 ans, lui en avait 43. Présent à la maison, il a réalisé l’importance du rôle de ma mère. Ma sœur et moi étions leur préoccupation. Avoir un tel soutien et la maison toujours propre, le dîner servi, ce genre d’éducation assoit votre ­personnalité pour toujours.

“Avant la naissance d’Emelie, j’étais un peu fou. Deux choses m’ont sauvé : la musique et ma fille”

Vous dites que vous étiez mal dans votre peau. On a du mal à le croire…
Je ne me sentais jamais au niveau. Je voulais être archéologue mais je n’étais pas fait pour le système académique. Et, à l’adolescence, tout a ­basculé. Le collège terminé, j’ai pratiqué l’école de la vie.

Vous regrettez d’avoir arrêté vos études ?
Non, je n’aurais pas eu la même existence. Bien sûr, étudier est fabuleux, et il faut inculquer à nos enfants la ­valeur du travail. Aujourd’hui, ma vie me plaît, et tout ce qui m’entoure aussi. J’ai des amis aux quatre coins du monde, dans tous les milieux. Mon entourage me donne un équilibre, et c’est la ­raison pour laquelle je suis mieux dans ma peau. J’ai les pieds sur terre. Cinq minutes avant un show, je peux ­papoter, boire un coup avec un ­copain, faire ce que j’aime, être libre.

Votre meilleure amie a été torturée puis assassinée. Comment avez-vous surmonté cette épreuve ?
Elle s’appelait Isabelle, elle a transformé ma vie en me faisant monter sur scène pour la première fois. Elle m’a toujours encouragé et, quand le succès est arrivé, elle était partie… J’ai mis du temps à me relever de cette épreuve ­tragique. J’avais une envie de ­vengeance qui aurait pu mal tourner. ­La sérénité de la musique l’a emporté et m’a sauvé. Au lieu de me focaliser sur mes démons, je me suis ­focalisé sur mon ange.Point final

Tags: Гару, Квебек
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